Premier matin de brouillard givrant, 1 °C au thermomètre. En sortant la poubelle, vous découvrez l'unité extérieure de votre pompe à chaleur couverte d'une pellicule blanche, avec quelques glaçons sous la grille. Un quart d'heure plus tard, elle s'arrête, siffle, puis rejette un nuage de vapeur. Panne ? Dans la grande majorité des cas, non.
Une pompe à chaleur qui givre est normale : par temps froid et humide, l'humidité de l'air gèle sur l'échangeur de l'unité extérieure, et la machine lance d'elle-même un cycle de dégivrage de quelques minutes. Le givre devient anormal quand il ne disparaît plus après ce cycle, quand il se transforme en bloc de glace ou quand la maison ne chauffe plus. Dans ces cas, on coupe et on appelle l'installateur ; on ne verse jamais d'eau chaude dessus.
Seules les pompes à chaleur air-eau et air-air sont concernées. Et à la question qui inquiète vraiment, combien ce givre coûte sur la facture, nous répondons avec deux séries de mesures : celle de l'ADEME dans 100 maisons françaises, et celle d'un laboratoire d'essai indépendant.
- 01 Givre normal ou prise en glace : comment faire la différence ?
- 02 Pourquoi la PAC givre surtout vers 0 °C, et ce que coûte le dégivrage
- 03 Pompe à chaleur prise en glace : causes et bons gestes
- 04 Emplacement et pose : limiter le givre dès l'installation
- 05 Appel « PAC gelée » : ce que nous vérifions en premier
- 06 Questions fréquentes
Givre normal ou prise en glace : comment faire la différence ?
Le critère le plus fiable n'est pas la quantité de givre à un instant donné, mais ce qu'il devient après un cycle de dégivrage. Une machine saine se couvre de blanc, dégivre, repart avec un échangeur propre et recommence plus tard. Une machine en difficulté accumule.
| Ce que vous observez | Interprétation | Que faire |
|---|---|---|
| Fine pellicule blanche sur la face arrière (la batterie à ailettes), par 0 à 5 °C et temps humide | Givre normal | Rien |
| Arrêt du ventilateur, sifflement ou claquement, puis vapeur blanche pendant quelques minutes | Cycle de dégivrage en cours | Rien, c'est le fonctionnement prévu |
| Radiateurs un peu moins chauds pendant 5 à 15 minutes | La machine reprend de la chaleur au circuit d'eau pour dégivrer | Rien si cela reste ponctuel |
| Givre qui revient en épaisseur juste après chaque cycle | Dégivrage inefficace (sonde, réglage, charge de fluide) | Appeler l'installateur |
| Bloc de glace sur la batterie, le bac ou le ventilateur | Prise en glace | Arrêter la PAC et appeler l'installateur |
| Givre sur une seule zone de la batterie, le reste sec | Souvent un manque de fluide frigorigène | Appeler un frigoriste |
| Glace qui monte depuis le bas de l'unité | Évacuation des condensats gelée ou bouchée | Dégager l'écoulement, puis faire vérifier |
Grille de la rédaction établie à partir des notices des fabricants et des guides de dépannage de Thermor et Hellio.
Le nuage blanc qui s'échappe de l'unité en fin de cycle n'est pas de la fumée, mais l'eau de fonte qui s'évapore dans l'air froid.
À l'inverse, un symptôme est trop souvent négligé : un message d'erreur répété sur l'écran de la régulation, ou une consommation qui s'envole sans vague de froid particulière. Il indique souvent que la résistance électrique d'appoint compense en silence une machine qui dégivre mal.
Crédit : Snow covers an outdoor air conditioning unit in a winter landscape during a heavy snowfall, Shixart1985 (Nenad Stojković) — Licence CC BY 2.0 / Wikimedia Commons (unité extérieure de split réversible, la batterie d'échange se trouve derrière la grille)
Pourquoi la PAC givre surtout vers 0 °C, et ce que coûte le dégivrage
Pour capter les calories de l'air extérieur, l'échangeur de l'unité extérieure doit être plus froid que cet air. Thermor indique que l'air ressort de la machine 7 à 10 °C plus froid qu'il n'est entré. Par 2 °C dehors, la surface des ailettes descend donc nettement sous zéro, et l'eau contenue dans l'air s'y dépose en givre.
C'est ce qui explique un paradoxe que beaucoup de propriétaires constatent : la PAC givre davantage par 1 °C et brouillard que par −8 °C et ciel clair. Un air glacial contient très peu de vapeur d'eau. L'air humide qui tourne autour de 0 °C, typique de l'hiver océanique français, en apporte au contraire beaucoup.
Comment se déroule un cycle de dégivrage
Quand la régulation détecte le givre, grâce à une sonde de température placée sur la batterie ou à un capteur de pression, elle inverse le cycle frigorifique. La batterie extérieure devient chaude pendant quelques minutes et la glace fond. Selon les sources, un cycle dure de 3 à 15 minutes et peut revenir toutes les 30 à 90 minutes dans les conditions les plus défavorables. Pendant ce temps, la chaleur est prélevée dans le circuit d'eau de chauffage (PAC air-eau) ou la soufflerie intérieure s'arrête (PAC air-air), pour éviter de souffler de l'air froid dans le salon.
Ce que disent les mesures
Côté facture, le dégivrage pèse peu. La campagne de mesure menée pour l'ADEME par le bureau d'études Enertech sur 100 pompes à chaleur, publiée en octobre 2025, a isolé l'électricité consommée pendant les cycles de dégivrage : 0,6 % de la consommation de chauffage en moyenne, contre 2,7 % pour la résistance d'appoint, et cela malgré une vague de froid en janvier 2024. Le rapport conclut que la consommation liée au dégivrage « n'est pas un sujet ».
« La campagne de mesure montre que la consommation d'électricité pour le dégivrage des PAC air/eau ne représente que 0,6 % en moyenne. » — ADEME et Enertech, Performance pompes à chaleur : campagne de mesure en résidentiel individuel, 2025
Côté rendement, la zone de givrage se voit pourtant clairement. Le centre d'essai suisse des pompes à chaleur (WPZ, à Buchs) publie les mesures réalisées selon la norme EN 14511, notamment à +7 °C et à +2 °C, ce second point étant testé dans un air humide à 84 %, propice au givre. Nous avons calculé la moyenne des 48 PAC air-eau basse température de sa liste de mai 2026, toutes mesurées avec une eau de chauffage à 35 °C :
| Température de l'air | COP moyen mesuré | Perte par degré en moins |
|---|---|---|
| +7 °C | 4,85 | — |
| +2 °C (air humide) | 3,81 | 0,21 point par °C entre +7 et +2 °C |
| −10 °C | 2,75 | 0,09 point par °C entre +2 et −10 °C |
Calcul de la rédaction à partir des résultats d'essai publiés par le WPZ le 29/05/2026 (moyenne simple, 48 appareils, eau à 35 °C).
Entre +7 et +2 °C, le rendement chute en moyenne de 21 %, soit plus de deux fois plus vite, degré par degré, qu'entre +2 et −10 °C. Le froid seul n'explique pas cet écart : le givre qui se forme entre deux cycles gêne le passage de l'air, et la chaleur reprise pour le faire fondre est perdue pour le logement. Ces deux effets sont comptés dans le rendement global, pas dans les 0,6 % de l'ADEME, qui ne mesurent que l'électricité des cycles eux-mêmes.
En pratique, un hiver humide autour de 0 °C coûte donc un peu plus qu'un hiver sec et plus froid. Sur l'échantillon de l'ADEME, les PAC air-eau gardaient tout de même un COP moyen de 2 le 20 janvier 2024, journée à −4 °C de moyenne sur le territoire : elles produisaient encore deux fois plus de chaleur qu'un radiateur électrique pour la même électricité.
Pompe à chaleur prise en glace : causes et bons gestes
Une prise en glace, c'est une batterie ou un bac de récupération soudés par la glace, un ventilateur qui frotte ou ne tourne plus, et une maison qui refroidit. Hors emplacement mal choisi (voir la section suivante), elle a presque toujours l'une de ces quatre causes.
1. L'eau de fonte ne s'évacue pas. Chaque dégivrage libère de l'eau par le fond de l'unité. Si l'orifice est bouché par des feuilles ou si l'eau coule sur une dalle où elle regèle, la glace remonte depuis le bas et finit par bloquer la batterie. C'est la cause la plus fréquente et la plus simple à prévenir.
2. Un défaut de détection. Une sonde de dégivrage mal placée, déplacée lors d'un entretien ou défectueuse déclenche le cycle trop tard, ou l'arrête trop tôt. Selectra situe le prix d'une sonde entre 50 et 150 € hors main-d'œuvre.
3. Une charge de fluide frigorigène incorrecte. Une petite fuite fait givrer la batterie de façon irrégulière, souvent sur sa partie basse ou sur un seul côté. Seul un frigoriste titulaire d'une attestation de capacité peut intervenir sur le circuit.
4. Une machine sous-dimensionnée. Une PAC trop juste tourne en continu à pleine puissance par grand froid, avec un échangeur très froid, et peine à trouver le temps de dégivrer. L'appoint électrique prend le relais.
Les gestes à faire, et ceux à proscrire
Si la glace reste après plusieurs cycles, coupez la PAC depuis sa régulation (pas en arrachant le disjoncteur pendant un cycle), dégagez la neige autour de l'unité et vérifiez que l'eau peut s'écouler sous la machine. Puis appelez votre installateur, ou un professionnel qualifié si l'installateur a disparu.
Ne versez jamais d'eau chaude sur la batterie, n'utilisez ni sèche-cheveux, ni décapeur thermique, ni grattoir. Les ailettes en aluminium se plient au moindre contact, et un choc thermique peut fissurer un tube de cuivre : la fuite de fluide qui en résulterait coûte bien plus cher que la visite d'un technicien. Thermor et Hellio donnent la même consigne.
Crédit : Heat pump control panel repair, Shixart1985 (Nenad Stojković) — Licence CC BY 2.0 / Wikimedia Commons (commande d'ambiance Viessmann Vitotrol 200)
L'historique des défauts enregistré par la régulation est précieux pour le technicien : notez le code affiché, la date et la météo avant d'éteindre, plutôt que de réinitialiser l'appareil plusieurs fois de suite.
Emplacement et pose : limiter le givre dès l'installation
Le givre est inévitable sur une PAC aérothermique. Une prise en glace, elle, résulte très souvent d'un choix fait le jour de la pose. Au stade du devis, ces points méritent une ligne écrite.
La hauteur. L'unité doit être surélevée au-dessus de la hauteur de neige habituelle de votre région, sur un support ou un socle, de façon que l'eau de dégivrage tombe librement. Une machine posée à même la dalle se retrouve, après une nuit de neige, avec une batterie à demi enterrée.
L'évacuation des condensats. L'eau doit partir vers un sol drainant (lit de graviers) ou un regard, jamais stagner sur une dalle ou couler sur une allée. Un cordon chauffant dans le bac ou sur l'évacuation est prévu sur certains modèles, et utile dans les régions de montagne.
L'environnement immédiat. Pas d'unité sous un débord de toit sans gouttière, ni face au vent dominant du nord ou de l'est. Hellio recommande au moins 30 cm de dégagement autour du groupe extérieur ; les notices des fabricants précisent les distances exactes pour chaque modèle, en particulier devant la sortie d'air.
Le voisinage. L'eau de dégivrage qui s'écoule sur un trottoir ou chez le voisin regèle en plaque de verglas, et le propriétaire de la PAC pourrait voir sa responsabilité engagée en cas de chute. L'emplacement qui limite le bruit pour les voisins n'est pas toujours celui qui gère bien l'eau : il faut penser aux deux.
Crédit : Snow covering outdoor air conditioning unit during winter season in residential area, Shixart1985 (Nenad Stojković) — Licence CC BY 2.0 / Wikimedia Commons (unité LG sur support surélevé : l'eau de dégivrage s'écoule sous la machine)
La puissance. Une PAC dimensionnée pour la température de base de votre commune, et non pour la puissance affichée à +7 °C, dispose de la réserve nécessaire pour dégivrer sans s'épuiser. C'est le point le plus coûteux à corriger après coup.
Appel « PAC gelée » : ce que nous vérifions en premier
Quand un propriétaire nous écrit en janvier parce que sa pompe à chaleur « gèle », nous commençons rarement par la machine. Trois questions orientent l'essentiel des diagnostics.
Le givre disparaît-il après les cycles ? Nous demandons une photo de l'unité juste avant un dégivrage, puis une autre dix minutes après. Si la batterie redevient nette, la machine fait son travail et l'inquiétude se dissipe. Si elle reste blanche, l'installateur doit vérifier la sonde et la charge de fluide.
Où va l'eau ? Beaucoup des prises en glace dont on nous parle commencent par le bas : bac, évacuation, dalle en pente vers la machine. C'est la vérification la plus rentable, à faire dès les premières gelées.
Que dit le compteur ? Une PAC qui dégivre mal se trahit souvent sur la courbe de consommation Enedis, accessible gratuitement dans l'espace client, avant même que le givre ne devienne visible : des pointes de plusieurs kilowatts pendant des heures signalent une résistance d'appoint en action.
Notre position sur les accessoires est assumée : nous déconseillons les housses et capots vendus pour « protéger la PAC du gel ». Une housse posée sur une machine en fonctionnement empêche l'air de circuler et provoque exactement ce qu'elle prétend éviter. Seuls un auvent ou une protection fournis ou validés par le fabricant ont leur place au-dessus d'une unité exposée aux chutes de neige du toit.
Dernier point, souvent ignoré : la garantie. Une prise en glace due à une évacuation bouchée ou à une pose non conforme aux prescriptions du fabricant peut être refusée en garantie. L'entretien obligatoire tous les deux ans, quand il est bien fait, inclut le contrôle de l'unité extérieure et de ses écoulements : c'est le moment de demander au technicien de vérifier le dégivrage.
Questions fréquentes
Est-ce normal que ma pompe à chaleur givre en hiver ?
Oui. Sur une pompe à chaleur air-eau ou air-air, l'échangeur de l'unité extérieure est plus froid que l'air ambiant pour pouvoir en capter les calories. Quand il fait entre −5 et +5 °C environ et que l'air est humide, l'eau contenue dans l'air gèle sur les ailettes. La machine détecte ce givre et lance automatiquement un cycle de dégivrage de quelques minutes. Le givre devient anormal seulement s'il persiste après ces cycles, s'il se transforme en bloc de glace ou si les radiateurs restent froids.
Combien de temps dure un cycle de dégivrage de pompe à chaleur ?
Généralement entre 3 et 15 minutes selon les modèles et l'épaisseur de givre. Dans les conditions les plus défavorables, par temps froid et très humide, les cycles peuvent se succéder toutes les 30 à 90 minutes. Pendant le dégivrage, le ventilateur extérieur s'arrête, la machine peut siffler ou claquer au moment de l'inversion du cycle, puis rejeter un nuage de vapeur. Les radiateurs peuvent tiédir brièvement. Un cycle qui s'éternise au-delà d'une vingtaine de minutes ou qui se répète sans effet justifie l'appel d'un professionnel.
Le dégivrage fait-il beaucoup augmenter la facture d'électricité ?
Peu. La campagne de mesure menée pour l'ADEME sur 100 pompes à chaleur a établi que l'électricité consommée pendant les cycles de dégivrage représente 0,6 % de la consommation de chauffage en moyenne. L'effet indirect est plus sensible : entre deux cycles, le givre gêne l'échange et le rendement baisse. Les essais du centre suisse WPZ montrent un COP moyen qui passe de 4,85 à +7 °C à 3,81 à +2 °C en air humide. Un hiver humide autour de 0 °C coûte donc un peu plus qu'un hiver sec, sans dérive spectaculaire.
Pourquoi ma pompe à chaleur fume-t-elle en hiver ?
Ce n'est pas de la fumée mais de la vapeur d'eau. À la fin d'un cycle de dégivrage, la batterie extérieure est chaude et la glace fondue s'évapore en partie au contact de l'air froid, ce qui forme un nuage blanc pendant quelques instants. Le phénomène est décrit dans les notices des fabricants et ne signale aucune panne. Une odeur de brûlé, une fumée sombre ou un disjoncteur qui saute sont en revanche des signaux d'alerte : coupez alors l'alimentation et contactez l'installateur.
Que faire si l'unité extérieure de ma PAC est prise dans la glace ?
Arrêtez la pompe à chaleur depuis sa régulation, dégagez la neige autour de l'unité et vérifiez que l'eau de fonte peut s'écouler librement sous la machine. Notez le code d'erreur éventuellement affiché, puis appelez votre installateur. Ne versez jamais d'eau chaude, n'utilisez ni sèche-cheveux ni grattoir : les ailettes en aluminium se plient facilement et un choc thermique peut endommager le circuit de fluide frigorigène. Une prise en glace a souvent pour cause une évacuation bouchée, une sonde défaillante ou un manque de fluide.
Faut-il mettre une housse sur sa pompe à chaleur en hiver ?
Non, pas sur une machine qui fonctionne. Une pompe à chaleur aspire et rejette de grands volumes d'air : une housse bloque cette circulation, fait chuter le rendement et peut favoriser la prise en glace qu'elle est censée éviter. La seule protection utile est un auvent ou un capot validé par le fabricant, au-dessus d'une unité exposée aux chutes de neige ou aux coulures d'un toit. Une housse respirante ne se justifie que sur une PAC air-air totalement à l'arrêt pendant l'hiver, par exemple dans une résidence secondaire.
Une pompe à chaleur géothermique peut-elle givrer ?
Non. Une pompe à chaleur géothermique capte la chaleur du sol ou d'une nappe d'eau par des capteurs enterrés, dont la température reste stable tout l'hiver. Elle n'a pas d'unité extérieure exposée à l'air humide et n'a donc pas besoin de cycle de dégivrage. C'est l'une des raisons de son meilleur rendement saisonnier : l'ADEME a mesuré un COP saisonnier moyen de 4,3 sur les PAC géothermiques (eau/eau) de sa campagne, contre 2,9 pour les PAC air-eau. En contrepartie, son coût d'installation est nettement plus élevé à cause du forage ou des capteurs horizontaux.
Pourquoi les radiateurs refroidissent-ils quand la PAC dégivre ?
Sur une pompe à chaleur air-eau, l'inversion du cycle utilise la chaleur de l'eau de chauffage pour réchauffer la batterie extérieure et faire fondre la glace. Pendant quelques minutes, l'eau envoyée vers les radiateurs ou le plancher est donc un peu moins chaude. Sur une installation bien conçue, avec un volume d'eau suffisant dans le circuit ou un ballon tampon, la baisse passe inaperçue dans les pièces. Si chaque dégivrage refroidit nettement la maison, le volume d'eau de l'installation ou la régulation méritent d'être revus par l'installateur.
- ADEME — Mesure des performances de 100 PAC air/eau et eau/eau installées en maisons individuelles (Enertech, octobre 2025)
- ADEME — Avis sur les performances réelles des pompes à chaleur (2025)
- WPZ, centre d'essai des pompes à chaleur (OST, Buchs) — Résultats d'essai des PAC air-eau selon EN 14511 et EN 14825, mai 2026
- Légifrance — Code de l'environnement, entretien des systèmes thermodynamiques de 4 à 70 kW (décret n° 2020-912 du 28 juillet 2020)
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