Sept convecteurs blancs, un par pièce, installés à la construction de la maison dans les années 1980. La facture d'électricité dépasse 2 000 euros par an, un vendeur vous a parlé de radiateurs à inertie "qui consomment 40 % de moins", un autre d'une climatisation réversible. Lequel a raison ?
Pour remplacer des radiateurs électriques en 2026, la pompe à chaleur air-air est la seule option qui divise réellement la consommation, parce qu'elle produit environ trois kilowattheures de chaleur pour un kilowattheure d'électricité. Un radiateur à inertie, lui, a le même rendement qu'un convecteur : il n'économise que ce que sa régulation évite de gaspiller, de l'ordre de 10 à 15 %. Il reste utile dans certains cas précis, et moins cher à l'achat, mais il ne faut pas en attendre de miracle sur la facture.
Le sujet concerne beaucoup de monde : au 1er janvier 2020, 37,2 % des résidences principales de France métropolitaine étaient chauffées à l'électricité, dont 5,1 % seulement par une pompe à chaleur, selon le service statistique du ministère de la Transition écologique. Avec la TVA à 5,5 % ouverte aux pompes à chaleur air-air le 18 juillet 2026, nous avons rechiffré les trois options sur une maison type, aides comprises.
- 01 Radiateur à inertie : consomme-t-il vraiment moins qu'un convecteur ?
- 02 Inertie, mono-split, multi-split : prix et économies sur une maison type
- 03 Quelles aides pour remplacer des radiateurs électriques en 2026 ?
- 04 Appartement, copropriété, location : les contraintes à anticiper
- 05 Notre ordre de priorité pour un logement tout électrique
- 06 Questions fréquentes
Radiateur à inertie : consomme-t-il vraiment moins qu'un convecteur ?
Tous les radiateurs électriques à effet Joule, du convecteur "grille-pain" au radiateur à inertie haut de gamme, transforment un kilowattheure d'électricité en un kilowattheure de chaleur. C'est de la physique, pas une question de marque : aucun ne fait mieux que 100 %. Ce qui distingue un bon appareil d'un mauvais, c'est la façon dont il diffuse cette chaleur et, surtout, dont il décide de s'allumer.
Le convecteur chauffe l'air qui le traverse : l'air chaud monte au plafond, la pièce refroidit dès qu'il se coupe, et son thermostat mécanique, imprécis de deux ou trois degrés, pousse à monter la consigne. C'est là que se perd l'énergie.
Le radiateur à inertie stocke la chaleur dans un cœur (fonte, céramique, fluide) et la restitue plus doucement. Le confort meilleur permet souvent de baisser la consigne d'un degré, soit environ 7 % de consommation en moins selon l'ADEME.
La régulation fait l'essentiel du gain. Programmation hebdomadaire, détection de fenêtre ouverte ou d'absence : ce sont ces fonctions, bien plus que le matériau du cœur, qui font baisser la facture. La fiche CEE qui finance ces appareils ne mentionne d'ailleurs pas l'inertie, mais une liste de fonctions de régulation :
« Un émetteur électrique possédant une certification NF Electricité-performance catégorie 3* oeil et justifiant d'une efficacité énergétique saisonnière en mode actif à 100 % [...] est réputé satisfaire ces exigences. » — Fiche d'opération standardisée CEE BAR-TH-158, version A73-3 applicable depuis le 1er novembre 2025
Conséquence pratique : un convecteur récent à régulation électronique, piloté par un programmateur, fait presque aussi bien qu'un radiateur à inertie sur la consommation. Les promesses de "30 à 40 % d'économies" affichées par certains vendeurs comparent en réalité un vieux convecteur sans programmation, réglé à 21 °C jour et nuit, à un appareil neuf bien programmé. Dans nos simulations, nous retenons 10 à 15 % d'économie, en supposant que vous utilisez vraiment la programmation.
Crédit : Radiateur à inertie Airelec, GF38storic — Licence CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons
Inertie, mono-split, multi-split : prix et économies sur une maison type
Pour comparer sur une base commune, prenons une maison de 100 m² en zone climatique H2 (centre et ouest de la France), chauffée par sept convecteurs, qui consomme 11 000 kWh par an pour le chauffage. À 0,20 euro le kWh, ordre de grandeur du tarif réglementé en option base à l'automne 2026, cela représente 2 200 euros par an.
Option 1 : sept radiateurs à inertie à régulation avancée. Comptez 600 à 1 200 euros par appareil posé pour un modèle certifié NF 3 étoiles œil, soit 4 200 à 8 400 euros. Économie retenue : 10 à 15 %, soit 220 à 330 euros par an.
Option 2 : une pompe à chaleur air-air mono-split dans le séjour. Une unité extérieure, une unité intérieure murale de 3,5 kW environ, pour 2 500 à 4 500 euros posée. Le séjour ouvert sur la cuisine représente souvent près de la moitié des besoins de chauffage : si la pompe à chaleur en couvre 45 %, avec un rendement réel moyen de 3 sur l'hiver (le SCOP affiché, souvent supérieur à 4, est mesuré dans des conditions plus favorables), on économise environ 3 300 kWh, soit 660 euros par an. Les convecteurs des chambres restent en place.
Option 3 : une pompe à chaleur air-air multi-split. Une unité extérieure, quatre unités intérieures (séjour et trois chambres), 8 000 à 14 000 euros posée. En couvrant 85 % des besoins, l'économie approche 6 200 kWh, soit environ 1 250 euros par an.
| Option | Prix posé (TTC) | Économie annuelle estimée | Retour sur investissement brut |
|---|---|---|---|
| 7 radiateurs à inertie | 4 200 à 8 400 € | 220 à 330 € | 13 à 38 ans |
| PAC air-air mono-split (séjour) | 2 500 à 4 500 € | environ 660 € | 4 à 7 ans |
| PAC air-air multi-split (4 pièces) | 8 000 à 14 000 € | environ 1 250 € | 6 à 11 ans |
| Programmateur fil pilote sur convecteurs existants | 150 à 600 € | 5 à 10 % | 1 à 5 ans |
Ces chiffres sont un calcul de la rédaction sur les hypothèses affichées, pas des données officielles. Les prix sont des fourchettes relevées chez des distributeurs et installateurs à l'automne 2026. L'écart réel dépend de l'isolation, de votre usage et du prix de l'électricité, qui peut évoluer.
La ligne qui surprend le plus nos lecteurs est la deuxième : le mono-split concentre l'investissement là où l'on chauffe le plus longtemps. Deux réserves : utilisé en climatisation l'été, il consomme aussi, ce qui grignote l'économie ; et l'unité extérieure fait du bruit, à placer loin des fenêtres des voisins.
Crédit : Mitsubishi Heat Pump interior air handler, ArnoldReinhold — Licence CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons
Quelles aides pour remplacer des radiateurs électriques en 2026 ?
Commençons par ce qui n'existe pas : MaPrimeRénov' ne finance ni les radiateurs électriques, ni la pompe à chaleur air-air. Depuis le 1er septembre 2026, le parcours par geste ne couvre plus que les chauffages décarbonés à eau (pompe à chaleur air/eau, géothermique ou solarothermique), le raccordement à un réseau de chaleur, l'audit énergétique et la dépose de cuve à fioul, selon service-public.fr. Une pompe à chaleur air-eau serait aidée jusqu'à 5 000 euros pour un ménage très modeste, mais dans une maison chauffée par convecteurs, il faut d'abord créer tout un réseau de radiateurs à eau : plusieurs milliers d'euros de plus, qui annulent souvent l'intérêt de l'aide.
Restent deux leviers, plus un troisième, fiscal.
La TVA à 5,5 % sur la pompe à chaleur air-air. C'est la vraie nouveauté de l'année. L'arrêté du 13 juillet 2026, entré en vigueur le 18 juillet, ouvre le taux réduit aux pompes à chaleur air-air qui remplissent trois conditions : une classe énergétique d'au moins A++ pour un mono-split ou A+ pour un multi-split (jusqu'à 12 kW), en chauffage comme en refroidissement ; un fluide frigorigène conforme aux seuils du règlement européen de 2024 sur les gaz fluorés ; une connexion à un réseau numérique permettant de programmer et piloter l'appareil. Le taux couvre le matériel et la pose, à condition que l'entreprise fournisse et installe l'équipement dans un logement achevé depuis plus de deux ans. Sur un mono-split à 3 500 euros hors taxes, passer de 20 % à 5,5 % représente environ 500 euros.
La TVA à 10 % sur les radiateurs. Des radiateurs posés par un professionnel dans un logement de plus de deux ans relèvent du taux intermédiaire. Achetés seuls en magasin, ils restent à 20 %.
Les primes CEE. Chaque fiche attribue un volume de kWh "cumac" que les fournisseurs d'énergie rachètent à un prix qu'ils fixent librement. Nous avons appliqué une valorisation de 6 à 10 euros par MWh cumac, fourchette prudente à confirmer par l'offre écrite du fournisseur :
- Radiateurs à régulation avancée (fiche BAR-TH-158) : 1 500 kWh cumac par appareil pour une maison en zone H2 (1 800 en H1, 1 100 en H3). Pour sept radiateurs, cela donne 10,5 MWh cumac, soit 60 à 105 euros au total. La pose doit être faite par un professionnel qualifié, et cette fiche n'est pas cumulable avec celle du thermostat connecté (BAR-TH-173).
- Pompe à chaleur air-air (fiche BAR-TH-129) : SCOP d'au moins 3,9 et puissance de 12 kW au plus. Le montant dépend de la surface exclusivement chauffée par la pompe à chaleur. Pour un mono-split couvrant un séjour de 40 m² en H2, on obtient environ 33 MWh cumac, soit 200 à 330 euros. Pour un multi-split couvrant 90 à 110 m², environ 66 MWh cumac, soit 390 à 660 euros. Certains distributeurs affichent davantage, jusqu'à 975 euros environ pour les ménages modestes.
Le contraste est parlant : la prime pour sept radiateurs à inertie couvre à peine la pose d'un seul. Les "50 à 300 euros par radiateur" annoncés sur certains sites ne correspondent pas au barème de la fiche. Dans tous les cas, la prime se demande avant de signer le devis, sinon elle est perdue. Quelques collectivités aident par ailleurs les pompes à chaleur : un conseiller France Rénov' vous dira ce qui existe chez vous.
Appartement, copropriété, location : les contraintes à anticiper
En maison individuelle, la pompe à chaleur air-air se heurte surtout au bruit et à l'aspect extérieur. En appartement, les obstacles sont d'une autre nature, et ils orientent parfois vers le radiateur à inertie.
En copropriété, poser une unité extérieure en façade ou sur un balcon modifie l'aspect de l'immeuble : il faut une autorisation de l'assemblée générale, et le règlement de copropriété peut l'interdire purement et simplement. Comptez plusieurs mois entre la demande d'inscription à l'ordre du jour et le vote. Selon la commune et la visibilité de l'unité, une déclaration préalable en mairie peut aussi être exigée. Si l'installation est refusée ou irréaliste, des radiateurs à inertie bien programmés restent la meilleure option disponible.
En location, le locataire ne peut pas remplacer le chauffage sans l'accord écrit du propriétaire. Côté bailleur, le sujet devient stratégique : un logement tout électrique mal isolé peut être classé F ou G, et le calendrier d'interdiction de louer les passoires thermiques avance. Changer des convecteurs par des radiateurs à inertie ne fait presque pas bouger l'étiquette DPE, puisque la consommation conventionnelle reste quasiment la même. Une pompe à chaleur air-air, en revanche, réduit fortement la consommation calculée par le diagnostic, et peut faire gagner une classe ou davantage selon le logement : seul un nouveau DPE le confirmera.
En résidence secondaire, la pompe à chaleur se rentabilise moins vite faute d'heures de chauffe : des radiateurs pilotables à distance avec un mode hors-gel fiable suffisent souvent. Et partout, faites vérifier le fil pilote des anciens convecteurs, souvent non raccordé, sans lequel aucune programmation centralisée n'est possible.
Crédit : Mitsubishi Electric MUZ-FD25VABH room air conditioner, Santeri Viinamäki — Licence CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons
Notre ordre de priorité pour un logement tout électrique
Nous voyons souvent des ménages remplacer d'un coup tous leurs convecteurs, pour 6 000 ou 8 000 euros, puis constater un an plus tard que la facture n'a baissé que de 250 euros. L'ordre suivant évite cette déception.
- Réglez d'abord la programmation. Un programmateur fil pilote ou des thermostats connectés sur les convecteurs existants coûtent quelques centaines d'euros et captent une bonne partie du gain qu'on attribue à tort à l'inertie. C'est aussi ce qu'imposera l'obligation de régulation par pièce, reportée à 2030.
- Isolez les combles si ce n'est pas fait. Dans une maison des années 1970-1980 chauffée par convecteurs, c'est souvent le chantier le plus rentable, et il réduit la puissance de pompe à chaleur nécessaire ensuite.
- Installez un mono-split dans la pièce de vie. C'est l'investissement qui rapporte le plus vite dans notre simulation, avec la TVA à 5,5 % si le modèle est éligible.
- Étendez en multi-split ou remplacez les convecteurs restants selon le budget : unités intérieures dans les chambres les plus utilisées, radiateurs à inertie programmables dans les pièces peu occupées (salle de bains, chambre d'amis).
Notre avis tranché : dans une maison où une unité extérieure peut être installée sans gêne, acheter sept radiateurs à inertie haut de gamme est rarement le bon choix. Le radiateur à inertie garde tout son sens en appartement quand la copropriété refuse l'unité extérieure, dans les petites pièces, ou quand le budget ne dépasse pas quelques milliers d'euros.
Questions fréquentes
Par quoi remplacer des convecteurs électriques en 2026 ?
Trois options existent : des radiateurs à inertie à régulation avancée, une pompe à chaleur air-air mono-split dans la pièce principale, ou une pompe à chaleur multi-split pour plusieurs pièces. Seule la pompe à chaleur divise réellement la consommation, avec environ trois kWh de chaleur produits par kWh d'électricité. Le radiateur à inertie améliore le confort et la régulation, pour une économie de l'ordre de 10 à 15 %. En maison, le mono-split dans le séjour offre souvent le meilleur rapport entre coût et économie.
Un radiateur à inertie consomme-t-il moins qu'un convecteur ?
À chaleur produite égale, non : tous les radiateurs électriques à effet Joule ont un rendement de 100 %. L'économie vient de la régulation (programmation, détection d'absence ou de fenêtre ouverte) et d'un meilleur confort qui permet de baisser la consigne d'un degré, soit environ 7 % de consommation en moins selon l'ADEME. Un convecteur récent à régulation électronique bien programmé fait presque aussi bien. Les promesses de 30 à 40 % d'économies comparent généralement un vieux convecteur sans programmation à un appareil neuf réglé correctement.
Quel est le prix pour remplacer tous les radiateurs électriques d'une maison ?
Pour une maison de 100 m² équipée de sept convecteurs, comptez 4 200 à 8 400 euros posés pour des radiateurs à inertie certifiés NF 3 étoiles œil, 2 500 à 4 500 euros pour une pompe à chaleur air-air mono-split dans le séjour, et 8 000 à 14 000 euros pour un multi-split à quatre unités intérieures. Ces fourchettes relevées à l'automne 2026 varient selon la marque, l'accès et l'état de l'installation électrique. Demandez toujours au moins deux devis détaillés.
Y a-t-il une aide MaPrimeRénov' pour remplacer des radiateurs électriques ?
Non. MaPrimeRénov' ne finance ni les radiateurs électriques, ni la pompe à chaleur air-air. Depuis le 1er septembre 2026, le parcours par geste se limite aux chauffages décarbonés à eau (pompe à chaleur air/eau, géothermique, solarothermique), au raccordement à un réseau de chaleur, à l'audit énergétique et à la dépose de cuve à fioul. Pour des radiateurs ou une pompe à chaleur air-air, les leviers restants sont la prime CEE, le taux réduit de TVA et d'éventuelles aides locales, à vérifier auprès d'un conseiller France Rénov'.
La pompe à chaleur air-air bénéficie-t-elle de la TVA à 5,5 % ?
Oui, depuis le 18 juillet 2026, lendemain de la publication de l'arrêté du 13 juillet 2026. Il faut une classe énergétique d'au moins A++ pour un mono-split ou A+ pour un multi-split jusqu'à 12 kW, en chauffage et en refroidissement, un fluide frigorigène conforme au règlement européen sur les gaz fluorés, et un appareil connecté permettant programmation et pilotage. Le taux s'applique au matériel et à la pose lorsque l'entreprise fournit et installe l'équipement dans un logement achevé depuis plus de deux ans.
Combien rapporte la prime CEE pour un radiateur à inertie ?
Peu. La fiche BAR-TH-158 attribue 1 500 kWh cumac par radiateur en maison en zone H2, 1 800 en zone H1 et 1 100 en zone H3. Avec une valorisation de 6 à 10 euros par MWh cumac, cela représente environ 9 à 15 euros par radiateur, soit 60 à 105 euros pour sept appareils. Le radiateur doit posséder des fonctions de régulation avancées, la certification NF 3 étoiles œil valant preuve, et être posé par un professionnel qualifié. La demande se fait avant la signature du devis.
Peut-on installer une climatisation réversible en appartement pour remplacer ses radiateurs ?
Oui, mais l'unité extérieure placée en façade ou sur un balcon modifie l'aspect de l'immeuble : il faut l'autorisation de l'assemblée générale des copropriétaires, et le règlement peut l'interdire. Une déclaration préalable en mairie peut aussi être demandée selon la commune. Anticipez plusieurs mois pour le vote. En cas de refus, des radiateurs à inertie à régulation avancée restent la solution la plus réaliste. Un locataire doit dans tous les cas obtenir l'accord écrit de son propriétaire.
Changer ses radiateurs électriques améliore-t-il la note DPE ?
Remplacer des convecteurs par des radiateurs à inertie ne fait presque pas bouger l'étiquette, car la consommation conventionnelle calculée par le diagnostic reste quasiment la même. Une pompe à chaleur air-air, qui produit plusieurs kWh de chaleur par kWh d'électricité, réduit nettement cette consommation et peut faire gagner une classe ou davantage selon l'isolation. Depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l'électricité abaissé à 1,9 favorise aussi les logements chauffés à l'électricité. Seul un nouveau DPE après travaux donne la classe réelle.
- Légifrance — Arrêté du 13 juillet 2026 relatif au taux réduit de TVA des prestations de rénovation énergétique (article 278-0 bis A du CGI)
- Ministère de la Transition écologique — Fiche CEE BAR-TH-158, émetteur électrique à régulation électronique à fonctions avancées
- ADEME — Calculateur CEE, fiche BAR-TH-129 pompe à chaleur air/air
- Service-Public.gouv.fr — MaPrimeRénov' : parcours par geste et rénovation d'ampleur
- SDES — Les énergies de chauffage des ménages en France métropolitaine






