renovclair.fr
Isolationpar renovation-energetique

Condensation sur les fenêtres après travaux : que faire ?

Condensation sur les fenêtres après travaux : que faire ?

L'essentiel

Buée sur vos fenêtres neuves ? Diagnostic selon la face embuée, point de rosée, entrées d'air obligatoires depuis 2018 et recours contre l'installateur.

condensationfenêtreshumiditéventilationentrées d'air

Les fenêtres double vitrage ont été posées en septembre. Premier matin froid d'octobre : le bas des vitres de la chambre ruisselle, une flaque se forme sur l'appui, et une tache grise apparaît dans l'angle du mur. On vous avait promis le confort, vous avez l'impression d'avoir acheté un problème.

La condensation sur les fenêtres après des travaux vient presque toujours d'un excès d'humidité dans l'air intérieur, et non d'un défaut du vitrage : les nouvelles menuiseries, beaucoup plus étanches, ne laissent plus s'échapper la vapeur d'eau que les anciennes évacuaient par leurs fuites. Si la buée est sur la face intérieure, il faut ventiler et vérifier les entrées d'air. Si elle est entre les deux vitres, le vitrage est défectueux et relève de la garantie. Un troisième cas, la buée côté extérieur, est au contraire un bon signe.

Ce guide aide à distinguer les trois situations, explique pourquoi l'humidité se déplace après une rénovation, et rappelle une règle que beaucoup d'installateurs oublient : depuis le 1er janvier 2018, des fenêtres neuves posées dans les chambres et le séjour d'un logement doivent comporter des entrées d'air dès que la pièce n'en a pas d'autre.

Sommaire
  1. 01 Où est la buée ? Le diagnostic en trente secondes
  2. 02 Pourquoi la condensation apparaît après un changement de fenêtres
  3. 03 Les entrées d'air obligatoires depuis 2018
  4. 04 Que faire contre la condensation, dans quel ordre
  5. 05 Quand se retourner contre l'installateur
  6. 06 Questions fréquentes

Où est la buée ? Le diagnostic de la condensation en trente secondes

Passez le doigt sur la vitre. Si la trace reste, la buée est côté pièce. Si rien ne bouge, elle est soit à l'extérieur, soit enfermée entre les verres. Ces trois cas n'ont ni la même cause ni le même remède.

Où se trouve la buée Ce que cela signifie Qui doit agir
Face intérieure, surtout en bas de la vitre et le matin Air intérieur trop humide pour la température du verre Vous : ventilation, aération, entrées d'air
Entre les deux vitres Le joint du vitrage isolant a cédé, l'humidité est entrée dans la lame de gaz L'installateur ou le fabricant, au titre de la garantie
Face extérieure, au lever du jour, puis disparaît Le vitrage isole si bien que sa face extérieure reste froide Personne : c'est le signe d'un vitrage performant
Sur le cadre, autour de la menuiserie, dans l'angle du mur Point froid à la jonction entre fenêtre et maçonnerie, ou pont thermique À vérifier : pose, calfeutrement, isolation du mur

Le troisième cas surprend souvent. Un vitrage à isolation renforcée laisse si peu passer la chaleur de la maison que sa face extérieure se refroidit par rayonnement pendant les nuits claires et descend sous le point de rosée de l'air extérieur. Avec un ancien simple vitrage, la face extérieure était réchauffée par la chaleur qui s'échappait.

Gouttelettes de condensation sur la face intérieure d'une vitre, plus denses au centre, avec une façade d'immeuble floue en arrière-plan Crédit : Window condensation 12022021, Doggo19292 — Domaine public / Wikimedia Commons (condensation côté pièce : la trace du doigt reste visible, l'humidité vient de l'air intérieur)

Pourquoi la condensation apparaît après un changement de fenêtres

Le paradoxe est réel : un double vitrage récent est bien plus chaud côté pièce que l'ancien simple vitrage, il devrait donc moins embuer. S'il ruisselle quand même, c'est que l'air de la maison est devenu beaucoup plus humide.

Une famille produit chaque jour plusieurs litres de vapeur d'eau : respiration, douches, cuisine, linge qui sèche. Dans une maison aux fenêtres anciennes, une partie de cette vapeur s'échappait par les défauts d'étanchéité des menuiseries, sans que personne ne le remarque. Les nouvelles fenêtres suppriment ces fuites. Si rien ne les remplace, l'humidité reste. France Rénov' le dit dans sa fiche sur le remplacement des menuiseries :

« L'installation de fenêtres neuves double vitrage, dont l'étanchéité à l'air est bien plus élevée, est très efficace pour l'isolation. Cependant, cela peut venir perturber le renouvellement d'air de votre logement. » — France Rénov', Remplacer les portes et fenêtres de votre maison

La condensation apparaît dès qu'une surface est plus froide que le point de rosée de l'air. Nous avons calculé ces deux températures pour une pièce à 20 °C et un extérieur à 0 °C, avec la formule simplifiée de la température de surface intérieure (coefficient d'échange de 0,13 m².K/W, valeur courante de calcul). Ce sont des ordres de grandeur, au centre du vitrage :

Vitrage (coefficient Ug) Température de la face intérieure Buée si l'humidité dépasse environ
Simple vitrage (5,8) 4,9 °C 37 %
Ancien double vitrage 4/6/4 (3,3) 11,4 °C 58 %
Double vitrage 4/16/4 air (2,8) 12,7 °C 63 %
Double vitrage à isolation renforcée, argon (1,1) 17,1 °C 84 %
Triple vitrage (0,6) 18,4 °C 91 %

Deux enseignements. D'abord, avec un vitrage récent à 1,1, de la buée au centre de la vitre signifie une humidité intérieure très élevée, au-delà de 80 % : c'est un signal d'alerte. Ensuite, le bas de la vitre et ses bords sont nettement plus froids que le centre (air plus froid qui descend, intercalaire qui conduit la chaleur), d'où la bande de buée en bas, la plus fréquente.

L'autre conséquence, moins visible, est plus inquiétante. Quand la vitre n'est plus la surface la plus froide de la pièce, la vapeur va se condenser ailleurs : dans l'angle d'un mur non isolé, derrière une armoire plaquée contre une façade, au-dessus d'un linteau en béton. C'est là que naissent les moisissures. D'après l'Anses, 14 à 20 % des logements en France présentent des moisissures visibles.

La même logique vaut après une isolation des murs par l'intérieur : si le pare-vapeur est mal raccordé, la condensation peut se former à l'intérieur même de la paroi, sans aucun signe visible pendant des mois.

Les entrées d'air obligatoires sur les fenêtres neuves depuis 2018

C'est le point que la plupart des guides sur la condensation passent sous silence, alors qu'il règle une bonne partie des cas. L'arrêté du 3 mai 2007, qui fixe les exigences thermiques des travaux dans les bâtiments existants, a été modifié en 2017. Depuis le 1er janvier 2018, son article 12, consultable sur Légifrance, impose que dans les logements, les fenêtres et portes-fenêtres neuves installées dans les pièces principales (séjour, chambres) soient équipées d'entrées d'air, « sauf dans les locaux déjà munis d'entrées d'air ou de bouches d'insufflation d'air ».

Le texte fixe aussi un minimum : la somme des modules d'entrées d'air doit atteindre au moins 45 pour une chambre et 90 pour un séjour, valeurs qui peuvent être réduites si une extraction mécanique le justifie. Le « module » correspond au débit nominal de l'entrée d'air, en mètres cubes par heure, inscrit sur la grille.

En pratique, trois situations se présentent :

  • Vous avez une VMC et les anciennes fenêtres portaient des grilles. Les nouvelles doivent en porter aussi, ou la pièce doit disposer d'une autre entrée d'air. Une VMC qui extrait sans entrée d'air dans les chambres aspire l'air par les fuites restantes, ou ne tire plus rien.
  • Vous n'avez pas de VMC et les anciennes fenêtres n'avaient pas de grilles. L'air entrait par les jours des vieilles menuiseries. La règle impose alors des entrées d'air sur les fenêtres neuves, puisque la pièce n'en a pas d'autre.
  • La pièce a une entrée d'air dans le mur (grille en façade, bouche d'insufflation de VMC double flux). L'obligation ne s'applique pas à la fenêtre.

Vérifiez votre facture et le haut de chaque dormant : une entrée d'air se présente comme une réglette en plastique d'environ 30 à 40 cm, posée sur une fente usinée dans le cadre, appelée mortaise. Si elle manque dans une chambre sans autre aération, le chantier n'est pas conforme.

Entrée d'air blanche en réglette fixée sur la traverse haute d'une fenêtre en PVC, vue de l'intérieur, avec le jardin visible à travers le vitrage Crédit : Open Trickle Vent, JamesKingdom — Licence CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons (entrée d'air ouverte sur le haut d'une menuiserie PVC, installation britannique : le module est généralement inscrit sur la réglette)

Ajouter une entrée d'air sur une fenêtre déjà posée est possible, y compris en PVC : le menuisier fraise une mortaise dans la traverse haute du dormant. Les prix publics constatés vont de 5 à 25 euros pour une entrée autoréglable et de 20 à 70 euros pour une hygroréglable, hors main-d'œuvre. Mesurez la mortaise existante avant d'acheter : les cotes varient d'un fabricant à l'autre.

Que faire contre la condensation, dans quel ordre

Dans nos accompagnements, beaucoup de propriétaires achètent un déshumidificateur dès la première semaine : c'est traiter le symptôme. Voici l'ordre que nous recommandons, du gratuit au plus coûteux.

1. Mesurer avant d'agir. Un hygromètre d'une dizaine d'euros, posé quelques jours dans la pièce qui embue, dit si le problème vient de l'air. La fourchette de confort couramment recommandée est de 40 à 60 % d'humidité relative. Au-delà de 65 % de façon durable en hiver, le risque de moisissures devient réel.

Petit thermo-hygromètre numérique carré affichant 23,6 °C et 46 % d'humidité relative Crédit : 2023 Czujnik temperatury i wilgotności Xiaomi (2), Jacek Halicki — Licence CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons (46 % d'humidité relative : une valeur dans la fourchette de confort)

2. Ouvrir en grand, brièvement. Cinq à dix minutes fenêtres grandes ouvertes, matin et soir, renouvellent l'air sans refroidir les murs. Une fenêtre en oscillo-battant toute la journée refroidit surtout l'embrasure, qui devient à son tour un point de condensation.

3. Réduire les grosses sources. Couvercle sur les casseroles, hotte allumée pendant la cuisson, porte fermée et ventilation en marche pendant la douche, linge séché dehors ou dans une pièce ventilée.

4. Contrôler la VMC. Une feuille de papier posée devant chaque bouche d'extraction doit être aspirée. Nettoyez les bouches, encrassées en quelques années. Vérifiez aussi que l'installateur des fenêtres n'a pas coupé ou obstrué une entrée d'air existante.

5. Ajouter ou réactiver des entrées d'air. Si les chambres n'en ont pas, voir la section précédente.

6. Chauffer de façon régulière. Une chambre laissée à 14 °C pendant que le reste de la maison est à 20 °C reçoit l'humidité des autres pièces et la condense sur ses parois froides. Écartez aussi meubles et rideaux épais des murs extérieurs et des vitrages.

7. Seulement ensuite, investir. Si l'humidité reste au-dessus de 65 % malgré tout cela, la ventilation est sous-dimensionnée : une VMC hygroréglable ou double flux s'impose. Un déshumidificateur ne sert alors que de solution d'attente.

Notre conseil : ne bouchez jamais une entrée d'air pour « gagner » quelques degrés. La sensation de courant d'air vient presque toujours d'une entrée mal placée ou surdimensionnée, qu'un modèle hygroréglable règle. La boucher, c'est échanger un léger inconfort contre des moisissures.

Buée entre les vitres ou pose défaillante : quand se retourner contre l'installateur

Trois situations engagent le professionnel plutôt que vos habitudes.

La buée entre les vitres. Elle signale un défaut d'étanchéité du vitrage isolant. Le gaz isolant s'échappe, l'humidité entre, et la performance chute. Ni l'aération ni la ventilation n'y changent rien. Les fabricants de vitrages accordent souvent une garantie de plusieurs années sur ce défaut, dont la durée figure sur la facture ou la documentation. Le désembuage par perçage et séchage existe, mais reste un pis-aller : remplacer le vitrage seul, en conservant le cadre, est la solution durable.

L'absence d'entrées d'air réglementaires. Si votre installateur a posé des fenêtres sans entrées d'air dans des chambres qui n'en avaient pas d'autre, il n'a pas respecté l'article 12 de l'arrêté du 3 mai 2007. Écrivez-lui en recommandé avec avis de réception en citant ce texte, et demandez la reprise.

La condensation autour du dormant. Une buée ou de l'eau qui apparaît sur le cadre ou dans l'embrasure, et non sur la vitre, oriente vers un défaut de calfeutrement entre menuiserie et maçonnerie, ou vers un pont thermique laissé lors de la pose en rénovation. Photographiez, datez, relevez l'humidité de la pièce le même jour : cela prouve que l'air n'était pas excessivement humide.

Côté délais, la garantie de parfait achèvement du Code civil oblige l'entreprise à réparer, pendant un an après la réception, tous les désordres que vous lui signalez par écrit. Au-delà, la garantie biennale (éléments d'équipement) puis la décennale (dommages rendant l'ouvrage impropre à sa destination, apprécié au cas par cas) peuvent prendre le relais. Signalez donc le problème dès le premier hiver : pour des fenêtres posées au printemps, l'année passe vite.

Questions fréquentes

FAQ • Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir sur la condensation des fenêtres après travaux
Est-ce normal d'avoir de la condensation sur des fenêtres neuves ?

Un peu de buée au bas de la vitre côté pièce, les matins froids, est fréquent après un remplacement, surtout le premier hiver où les murs et enduits sèchent encore. Cela ne signifie pas que la fenêtre est défectueuse : les nouvelles menuiseries ne laissent plus fuir la vapeur que les anciennes évacuaient. En revanche, une vitre à isolation renforcée qui ruisselle au centre traduit une humidité intérieure très élevée, souvent au-delà de 80 %, et demande d'agir sur la ventilation. La buée entre les deux verres, elle, n'est jamais normale.

Pourquoi ai-je plus de buée depuis que j'ai changé mes fenêtres ?

Parce que l'air de votre logement est plus humide. Les anciennes fenêtres laissaient passer de l'air par leurs défauts d'étanchéité, ce qui évacuait une partie de la vapeur produite par la respiration, la cuisine, les douches et le linge. Les fenêtres neuves suppriment ces fuites. Si aucune entrée d'air ne les remplace, ou si la VMC est encrassée, l'humidité s'accumule et se condense sur les surfaces les plus froides : bas des vitres, angles de murs, embrasures. France Rénov' recommande de vérifier la ventilation avec l'artisan lors du remplacement des fenêtres.

Les entrées d'air sur les fenêtres sont-elles obligatoires ?

Dans un logement, oui, dans un cas précis. Depuis le 1er janvier 2018, l'article 12 de l'arrêté du 3 mai 2007 impose que les fenêtres et portes-fenêtres neuves posées dans les pièces principales soient équipées d'entrées d'air, sauf si la pièce dispose déjà d'entrées d'air ou de bouches d'insufflation. La somme des modules doit être d'au moins 45 pour une chambre et 90 pour un séjour, valeurs réductibles si une extraction mécanique le permet. Une fenêtre posée sans entrée d'air dans une chambre sans autre aération n'est donc pas conforme.

Que faire si la buée est entre les deux vitres du double vitrage ?

Contactez l'installateur ou le fabricant. Une buée enfermée entre les verres signifie que le joint du vitrage isolant a cédé : l'humidité est entrée dans la lame de gaz, et le vitrage isole moins bien. Aucune action sur la ventilation ne la fera disparaître. Les vitrages isolants bénéficient souvent d'une garantie fabricant de plusieurs années, à vérifier sur la facture. Le désembuage par perçage existe mais reste provisoire. La solution durable consiste à remplacer le vitrage seul, en conservant le cadre de la fenêtre, ce qui coûte bien moins cher qu'une fenêtre complète.

La buée sur la face extérieure des fenêtres est-elle un problème ?

Non, c'est même le signe d'un vitrage très isolant. La face extérieure d'un double vitrage à isolation renforcée ou d'un triple vitrage reçoit très peu de chaleur de la maison. Pendant les nuits claires, elle se refroidit par rayonnement et descend sous le point de rosée de l'air extérieur. La buée disparaît dans la matinée quand le soleil ou l'air se réchauffent. Il n'y a rien à faire, sinon patienter. Elle est plus fréquente à l'automne et au printemps, quand l'air extérieur est humide et les nuits fraîches.

Quel taux d'humidité viser dans une maison pour éviter la condensation ?

La fourchette de confort couramment recommandée est de 40 à 60 % d'humidité relative. Pour une pièce à 20 °C, nos calculs montrent qu'un double vitrage à isolation renforcée ne commence à embuer au centre qu'au-delà d'environ 80 % par 0 °C dehors, mais que les bords et le bas de la vitre, plus froids, embuent plus tôt. Un ancien simple vitrage embuait dès 37 %. Au-delà de 65 % de façon durable en hiver, le risque de moisissures sur les murs froids devient réel. Un hygromètre d'une dizaine d'euros suffit pour suivre la valeur.

Un déshumidificateur suffit-il à régler la condensation ?

Il soulage, mais ne règle rien. Un déshumidificateur retire l'eau de l'air d'une pièce fermée, consomme de l'électricité et doit être vidé. Il ne remplace pas le renouvellement d'air, qui évacue aussi le gaz carbonique et les polluants intérieurs. Commencez par mesurer l'humidité, aérer brièvement deux fois par jour, contrôler la VMC et vérifier la présence d'entrées d'air. Si l'humidité reste au-dessus de 65 % malgré tout, la ventilation est sous-dimensionnée et doit être améliorée. Le déshumidificateur n'est alors qu'une solution d'attente.

Peut-on ajouter une entrée d'air sur une fenêtre PVC déjà posée ?

Oui. Un menuisier fraise une mortaise dans la traverse haute du dormant, sans démonter la fenêtre, puis pose la réglette intérieure et le capot extérieur. L'opération prend environ une demi-heure par fenêtre. Les entrées d'air autoréglables se trouvent entre 5 et 25 euros pièce et les hygroréglables entre 20 et 70 euros, hors pose. Si votre installateur a omis une entrée d'air obligatoire, demandez-lui la reprise gratuite par courrier recommandé en citant l'article 12 de l'arrêté du 3 mai 2007. Mesurez toujours la mortaise avant d'acheter une entrée de remplacement.

LM
Article rédigé par
Léo M.
Rédacteur — Équipements & Travaux
Léo compare pompes à chaleur, isolants et panneaux solaires sur des critères concrets : coût réel, durée d'installation, retour sur investissement.

Tags

#condensation#fenêtres#humidité#ventilation#entrées d'air#double vitrage