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Ramonage obligatoire 2026 : fréquence, prix et certificat

Ramonage obligatoire 2026 : fréquence, prix et certificat

L'essentiel

Ramonage obligatoire : une ou deux fois par an selon le combustible, 50 à 140 € le passage, certificat à garder deux ans et entretien du poêle en plus.

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Mi-octobre, la première flambée de la saison approche, et avec elle la même question chaque année : faut-il vraiment faire passer le ramoneur avant d'allumer, et combien de fois ? Beaucoup de propriétaires répondent « deux fois par an » parce qu'ils l'ont toujours entendu. D'autres pensent que le ramonage n'est plus obligatoire depuis qu'ils ont remplacé leur cheminée par un poêle à granulés.

Le ramonage est obligatoire partout en France pour tout conduit de fumée en service : au moins une fois tous les douze mois depuis le décret du 20 juillet 2023, et deux fois par an, dont une pendant la période de chauffe, lorsque le règlement sanitaire de votre département ou un arrêté municipal l'impose. Le passage coûte en général de 50 à 140 euros. Le ramoneur doit vous remettre un certificat dans les quinze jours ouvrés, à conserver au moins deux ans.

Ce que la plupart des guides oublient : depuis le 1er octobre 2023, un poêle ou un insert à foyer fermé doit aussi faire l'objet d'un entretien annuel de l'appareil, distinct du ramonage du conduit. Deux obligations, parfois deux factures. Nous avons repris les textes officiels pour démêler ce qui est imposé, ce qui est seulement recommandé, et ce que votre assureur vous demandera après un sinistre.

Sommaire
  1. 01 Combien de ramonages par an la loi impose-t-elle ?
  2. 02 Ramonage, entretien du poêle, débistrage : ne pas tout confondre
  3. 03 Prix d'un ramonage en 2026
  4. 04 Locataire, propriétaire, copropriété : qui s'en charge ?
  5. 05 Certificat de ramonage, assurance et amende
  6. 06 Questions fréquentes

Combien de ramonages par an la loi impose-t-elle ?

Jusqu'en 2023, il n'existait pas de règle nationale unique : chaque département fixait la fréquence dans son règlement sanitaire départemental (RSD), et beaucoup avaient retenu deux ramonages annuels pour le bois et le fioul. Le décret n° 2023-641 du 20 juillet 2023, entré en vigueur le 1er octobre 2023, a créé un socle commun dans le Code de la santé publique (articles R. 1331-14 et suivants).

Le principe tient en une phrase de l'article R. 1331-19 : le ramonage des conduits de fumée et des tuyaux de raccordement est effectué au moins tous les douze mois. Cela vaut pour tous les appareils à combustion raccordés à un conduit : cheminée, insert, poêle à bûches ou à granulés, chaudière au bois, au fioul ou au gaz.

Le même article laisse la porte ouverte aux règles locales : les arrêtés pris par le préfet ou le maire peuvent prévoir plusieurs ramonages par an, dont au moins un pendant la période de chauffe. Dans les faits, de nombreux RSD continuent d'exiger deux passages pour les combustibles solides, et souvent pour le fioul. Pour connaître la règle exacte chez vous, demandez à la mairie ou cherchez le « règlement sanitaire départemental » de votre département, publié sur le site de la préfecture ou de l'ARS.

Deux cas particuliers méritent d'être connus :

  • Les appareils collectifs (chaufferie d'immeuble) sont ramonés au moins tous les six mois, dont une fois en période de chauffe. Une exception existe pour les appareils alimentés uniquement au gaz dont les conduits n'ont jamais servi à un autre combustible : un passage annuel suffit.
  • Un appareil inutilisé pendant au moins douze mois n'a pas à être ramoné pendant cette période, mais il doit l'être avant sa remise en service.

« Il est recommandé de faire 2 ramonages par an, dont un durant la période de chauffe, lorsque la consommation annuelle dépasse les 6 mètres cube apparents de bois bûche ou 2,5 tonnes de granulés. » — Arrêté du 20 juillet 2023, annexe 2 (conseils remis par le professionnel)

Ce seuil, absent de la plupart des pages sur le sujet, est un bon repère même quand votre département n'impose qu'un passage. Six stères, c'est l'ordre de grandeur d'un poêle à bûches utilisé comme chauffage principal ; 2,5 tonnes de granulés, environ 167 sacs de 15 kg, un poêle qui tourne tout l'hiver. Au-dessus, le second passage en plein hiver n'est plus un luxe : c'est là que suie et bistre s'accumulent le plus vite.

Deux ramoneurs en tenue sombre et calot blanc travaillant sur un toit d'ardoises autour d'un débouché de conduit de fumée en ville Crédit : Konviktská 4, Karoliny Světlé 19, kominíci, ŠJů — Licence CC BY-SA 3.0 / Wikimedia Commons (ramoneurs sur un toit de la vieille ville de Prague)

Ramonage, entretien du poêle, débistrage : ne pas tout confondre

Sur les devis, trois prestations se mélangent souvent sous le mot « ramonage », avec des obligations et des prix différents.

Le ramonage consiste à nettoyer mécaniquement la paroi intérieure du conduit pour en retirer suie et dépôts, sur toute sa longueur, tuyau de raccordement compris. Le texte interdit l'usage du feu et des explosifs. Le ramoneur passe un hérisson, une brosse adaptée au diamètre du conduit, puis vérifie que le conduit est dégagé : c'est cette « vacuité » qu'il atteste sur le certificat.

L'entretien annuel de l'appareil est une obligation à part entière depuis le 1er octobre 2023 pour les appareils de chauffage au bois à foyer fermé : poêle à bûches, poêle à granulés, insert, cuisinière à bois. L'arrêté du 20 juillet 2023 en liste le contenu minimal : vérification et nettoyage du conduit de raccordement, nettoyage des surfaces d'échange, inspection des amenées d'air, contrôle des joints et des pièces d'usure, décendrage approfondi, vérification des sécurités. Pour un poêle à granulés s'ajoutent le nettoyage du ventilateur et du circuit d'alimentation, le réglage de l'extracteur de fumée et la vérification que la puissance réglée par défaut correspond toujours aux besoins du logement.

Creuset d'un poêle à granulés rempli de pellets, avec la vis d'alimentation au fond et les trous d'arrivée d'air dans la paroi, entouré de cendres Crédit : Pellet Stove burn pot, Hustvedt — Licence CC BY-SA 3.0 / Wikimedia Commons (creuset de poêle à granulés : le nettoyage de cette pièce et de ses trous d'air fait partie de l'entretien annuel, pas du ramonage)

Pour une chaudière (bois, fioul, gaz) de 4 à 400 kW, l'entretien annuel relève du Code de l'environnement. Même logique : le chauffagiste entretient la chaudière, le ramoneur traite le conduit.

Le débistrage est une opération ponctuelle, plus lourde, qui retire le bistre : un dépôt goudronneux et dur qui se forme quand on brûle du bois humide ou qu'on fait tourner l'appareil au ralenti. Le hérisson ne l'enlève pas. Il faut un outil rotatif ou un traitement préalable, et le prix change d'échelle. Un ramoneur sérieux vous signale un conduit bistré au lieu de délivrer un certificat de complaisance.

Et la bûche de ramonage vendue en grande surface ? Elle peut assécher et fragiliser certains dépôts entre deux passages, mais elle ne remplace en aucun cas le ramonage mécanique exigé par le texte, et aucun assureur ne l'accepte comme tel.

Prix d'un ramonage en 2026

Il n'existe aucun tarif réglementé. Pour un conduit standard et accessible en maison individuelle, les fourchettes publiées en 2026 se recoupent assez bien :

Prestation Prix constaté en 2026 Fréquence
Ramonage d'un conduit de cheminée ou d'insert 50 à 120 € 1 fois par an minimum, souvent 2 selon le RSD
Ramonage du conduit d'un poêle à granulés 70 à 140 € Idem, 2 fois au-delà de 2,5 t de granulés (recommandation)
Entretien annuel d'un poêle à granulés, ramonage inclus 140 à 250 € 1 fois par an
Ramonage d'un conduit de chaudière gaz Autour de 50 à 70 € 1 fois par an
Débistrage 200 à 800 € Ponctuel, selon l'état du conduit
Bûche de ramonage — Ne vaut pas ramonage

Ces chiffres sont des moyennes de marché relevées chez plusieurs sources (Habitatpresto, Groupama, Obat, Kelwatt), pas des prix garantis. Le tarif grimpe avec la hauteur du toit, un accès difficile, un conduit non tubé ou une intervention en urgence. En Île-de-France et dans les grandes villes, comptez plutôt le haut de fourchette.

Dans nos accompagnements, deux réflexes font baisser la note : grouper le ramonage et l'entretien du poêle dans la même visite, et s'organiser entre voisins d'un même hameau, car le déplacement pèse lourd dans un passage à 60 euros.

Méfiez-vous en revanche du démarchage d'automne. Chaque année, des « ramoneurs » sonnent aux portes ou glissent des prospectus imitant un document officiel (« obligation de ramonage, passage dans votre rue le… »). Aucune administration ne mandate un ramoneur à domicile. Demandez un devis écrit, le numéro SIRET, et vérifiez l'immatriculation de l'entreprise. Le texte exige une personne qualifiée professionnellement : un intervenant de passage qui ne peut pas justifier sa qualification ne vous délivrera pas un certificat valable.

Locataire, propriétaire, copropriété : qui s'en charge ?

Pour un appareil individuel, l'article R. 1331-21 est clair : l'entretien et le ramonage sont faits à l'initiative de l'occupant, sauf stipulation contraire du bail. Le locataire organise donc le passage du ramoneur et le paie. Ce partage est cohérent avec la liste des réparations locatives fixée par le décret du 26 août 1987, qui range le ramonage parmi les charges du locataire.

Le propriétaire bailleur n'est pas pour autant hors jeu. Il remet un logement dont les conduits sont en état de fonctionner, ce qui suppose en pratique un ramonage avant l'entrée d'un nouveau locataire, et il reste responsable de l'état du conduit lui-même (fissures, tubage, débouché). Si le ramoneur constate qu'un conduit est dégradé, la réparation incombe au propriétaire. Nous conseillons aux bailleurs de demander chaque année une copie du certificat : en cas d'incendie, c'est leur bien qui brûle, et la discussion avec les assureurs devient vite tendue sans ce document.

En copropriété, le partage dépend de l'installation :

  • Conduit individuel desservant un seul logement : chaque occupant fait ramoner le sien, même si le conduit traverse les parties communes.
  • Appareil collectif (chaufferie commune) : c'est au syndicat des copropriétaires, via le syndic, ou à l'exploitant sous contrat, d'organiser le ramonage, au moins tous les six mois. Les occupants doivent être prévenus à l'avance, car le ramoneur a parfois besoin d'accéder aux trappes situées dans les logements.

Le texte impose aussi des trappes d'accès sur toute la longueur des conduits. Un raccordement caché derrière un doublage lors de travaux d'isolation pose problème : le ramoneur ne peut pas attester la vacuité d'un tronçon qu'il n'atteint pas.

Poêle à bois moderne allumé dans l'angle d'une pièce en briques, avec son tuyau de raccordement noir qui monte vers le conduit de fumée Crédit : Kaminofen in Betrieb IMG 6067, Losch — Licence CC BY-SA 4.0 / Wikimedia Commons (le tuyau de raccordement entre le poêle et le conduit est inclus dans le ramonage obligatoire)

Certificat de ramonage, assurance et amende

Le certificat est la seule preuve que le ramonage a eu lieu. L'article R. 1331-23 du Code de la santé publique en fixe les règles :

  • il est remis dans les quinze jours ouvrés suivant l'intervention ;
  • il précise le ou les conduits ramonés et atteste que le conduit est dégagé sur toute sa longueur ;
  • vous devez le conserver au moins deux ans et pouvoir le présenter aux agents chargés des contrôles.

Pour un poêle ou un insert, l'attestation d'entretien annuel comporte en plus, selon l'arrêté du 20 juillet 2023, l'identification de l'appareil, la date du dernier ramonage s'il est connu, la liste des points contrôlés et des conseils écrits sur l'usage de l'appareil, les améliorations possibles et les aides disponibles. Ces conseils n'ont qu'une valeur indicative : aucun investissement proposé par le technicien n'est obligatoire. Si l'on vous présente le remplacement de votre poêle comme une exigence légale à l'issue d'un entretien, c'est faux.

Un simple tampon avec un montant, sans désignation du conduit ni mention de son état, ne remplit pas ces conditions.

Côté assurance, la plupart des contrats habitation imposent l'entretien des conduits de fumée. Après un feu de cheminée ou une intoxication, l'expert demande presque systématiquement le dernier certificat. Sans lui, l'assureur peut appliquer une franchise majorée, réduire l'indemnité ou la refuser, selon ce que prévoit votre contrat. Plusieurs analyses juridiques rappellent qu'il doit en principe établir un lien entre le défaut de ramonage et le sinistre, mais c'est un débat que personne n'a envie de mener après un incendie. Relisez la clause « conduits de fumée » de votre contrat : certains assureurs exigent deux ramonages par an pour le bois, au-delà de la loi.

Côté sanction, le défaut de ramonage est généralement qualifié de contravention de troisième classe, soit une amende pouvant atteindre 450 euros. Les contrôles à domicile sont rares. Le risque réel est ailleurs : un conduit encrassé refoule des fumées chargées en monoxyde de carbone et peut s'enflammer. Après un feu de cheminée ou tout autre sinistre, le texte interdit d'ailleurs d'utiliser le conduit et les appareils qui y sont raccordés tant qu'ils n'ont pas été remis en état et vérifiés par un professionnel, qui délivre une attestation.

Notre position, après avoir vu passer beaucoup de dossiers de sinistre : prenez rendez-vous avant la première flambée, en septembre ou début octobre, quand les carnets des ramoneurs ne sont pas encore pleins. Si vous dépassez les seuils de l'arrêté, réservez le second passage en janvier ou février, en pleine saison. Et ne repoussez jamais un ramonage parce que « le conduit a l'air propre » : la suie la plus dangereuse est celle qu'on ne voit pas depuis le foyer.

Questions fréquentes

FAQ • Questions fréquentes
Tout ce que vous devez savoir sur le ramonage obligatoire
Combien de fois par an le ramonage est-il obligatoire en 2026 ?

Au moins une fois tous les douze mois, partout en France, depuis le décret du 20 juillet 2023 entré en vigueur le 1er octobre 2023. Votre département ou votre commune peut imposer davantage : de nombreux règlements sanitaires départementaux exigent deux ramonages par an pour le bois et le fioul, dont un pendant la période de chauffe. L'arrêté du 20 juillet 2023 recommande en outre deux passages dès que vous brûlez plus de 6 stères de bûches ou 2,5 tonnes de granulés par an. Appliquez la règle la plus exigeante entre la loi, le règlement local et votre contrat d'assurance.

Le ramonage est-il obligatoire pour un poêle à granulés ?

Oui. Le poêle à granulés est raccordé à un conduit de fumée, qui doit être ramoné au moins une fois par an comme tout autre conduit. S'y ajoute, depuis le 1er octobre 2023, un entretien annuel de l'appareil lui-même : nettoyage des surfaces d'échange, du ventilateur, du circuit d'alimentation, réglage de l'extracteur et vérification de la puissance réglée. Les deux opérations sont souvent faites lors de la même visite, pour 140 à 250 euros selon les sources consultées. Au-delà de 2,5 tonnes de granulés brûlées dans l'année, un second ramonage en cours de saison est recommandé.

Quel est le prix moyen d'un ramonage de cheminée ?

Comptez de 50 à 120 euros pour un conduit de cheminée ou d'insert standard en maison individuelle, d'après les fourchettes publiées en 2026 par plusieurs plateformes de devis et assureurs. Le ramonage d'un conduit de poêle à granulés se situe plutôt entre 70 et 140 euros, et celui d'une chaudière gaz autour de 50 à 70 euros. Le prix augmente avec la hauteur du toit, un accès difficile, un conduit non tubé ou une intervention urgente. Un débistrage, nécessaire quand le conduit est couvert de dépôts goudronneux, coûte de 200 à 800 euros. Il n'existe pas de tarif réglementé : demandez un devis écrit.

Peut-on ramoner sa cheminée soi-même ?

Vous pouvez nettoyer votre conduit entre deux passages, mais cela ne remplit pas l'obligation légale. Le Code de la santé publique impose que le ramonage soit réalisé par une personne qualifiée professionnellement, qui délivre un certificat attestant que le conduit est dégagé sur toute sa longueur. Sans ce document, vous ne pourrez rien prouver à votre assureur en cas de sinistre. La bûche de ramonage vendue en magasin ne vaut pas davantage ramonage : elle peut fragiliser certains dépôts mais ne nettoie pas mécaniquement le conduit, ce que le texte exige.

Qui paie le ramonage, le locataire ou le propriétaire ?

Pour un appareil individuel, c'est l'occupant, donc le locataire, qui organise et paie le ramonage, sauf clause contraire du bail. Le ramonage figure parmi les réparations locatives listées par le décret du 26 août 1987. Le propriétaire doit de son côté fournir des conduits en bon état et les faire ramoner avant l'entrée d'un nouveau locataire. Si le ramoneur constate un conduit fissuré ou non conforme, les travaux de remise en état sont à la charge du propriétaire. En copropriété, le ramonage des installations collectives est organisé par le syndic.

Combien de temps faut-il garder le certificat de ramonage ?

Au moins deux ans, selon l'article R. 1331-23 du Code de la santé publique. Le ramoneur doit vous le remettre dans les quinze jours ouvrés suivant son intervention. Le certificat précise le ou les conduits ramonés et atteste qu'ils sont dégagés sur toute leur longueur. Conservez-le avec les factures de votre appareil de chauffage : c'est le premier document que l'expert de l'assurance réclame après un feu de cheminée ou une intoxication au monoxyde de carbone.

Que risque-t-on si on ne fait pas ramoner sa cheminée ?

Sur le plan pénal, le défaut de ramonage est généralement sanctionné comme une contravention de troisième classe, soit une amende pouvant aller jusqu'à 450 euros, mais les contrôles à domicile sont rares. Le vrai risque est double. D'abord la sécurité : un conduit encrassé tire mal, peut refouler du monoxyde de carbone et prendre feu. Ensuite l'assurance : sans certificat, votre assureur peut appliquer une franchise majorée, réduire ou refuser l'indemnisation d'un sinistre lié au conduit, selon les clauses de votre contrat.

Faut-il ramoner une cheminée qu'on n'utilise pas ?

Non, tant qu'elle reste inutilisée. Le décret prévoit qu'aucun ramonage n'est exigé pendant une période de non-utilisation d'au moins douze mois. En revanche, un ramonage est obligatoire avant toute remise en service : une cheminée condamnée depuis plusieurs années, dans une maison que vous venez d'acheter par exemple, ne doit pas être rallumée avant le passage d'un professionnel. Faites aussi vérifier le débouché, souvent obstrué par des nids d'oiseaux après une longue inactivité.

LM
Article rédigé par
Léo M.
Rédacteur — Équipements & Travaux
Léo compare pompes à chaleur, isolants et panneaux solaires sur des critères concrets : coût réel, durée d'installation, retour sur investissement.

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